MYTHOLOGIE
Le mythe est-il moins vrai que l'Histoire ?
Les mythologues considèrent que les mythes racontent de façon exagérée certains évènements, ou qu'ils expliquent de manière naïve des observations de la nature que les Anciens ne pouvaient pas comprendre. Ainsi le dieu du soleil produisait les éclipses solaires, celui des vents les tornades et bien d'autres étaient responsables des cataclysmes naturels. Certains analystes considèrent ni plus ni moins qu'ils sont des témoignages exacts retraçant des évènements bel et bien réels (Par exemple, le mythe des géants de la bible, analysé par Sitchin, ou encore celui de la terre creuse, défendu par Bender.) "Le Cinquième Monde ", qui s'est nourri des différentes mythologies sumériennes, égyptiennes, bibliques et précolombiennes, s'efforce de mettre en évidence la troublante intertextualité des récits et la vérité possible au delà de la fable. Il soulève notamment les questions suivantes: le mythe est-il moins vrai que l'histoire? Quand une histoire est-elle vraie? Est-elle vraie lorsque les faits rapportés correspondent exactement à la réalité de ce qui a eu lieu? Ou bien lorsqu'à travers des faits évoqués quelque chose de la vérité profonde de l'homme est donné, lorsque des faits singuliers ont soudain une portée universelle ?

L'INTERPRETATION SYMBOLIQUE DES MYTHES FONDATEURS
Toute les civilisations ont développé et transmis, de génération en génération, des histoires merveilleuses qui proposent une explication pour certains aspects fondamentaux du monde : sa création (cosmogonie), les phénomènes naturels, le statut de l'être humain, ses rapports avec le divin, la nature ou encore les relations sociales. Vous le savez, les mythes existent depuis la nuit des temps. Les grecs, les romains, les égyptiens... ont tous vénéré un nombre impressionnant de dieux et de déesses ayant des rôles bien définis dans leur panthéon.
Ce que l'on appelle « mythe », en général, est un récit oral ou écrit tenu pour vrai par ceux qui le transmettent, mais rapportant des faits beaucoup trop improbables, surnaturels et obscurs pour appartenir à l'histoire, ou même pour décrire un monde vraisemblable. Aussi les exégètes de tout bord ont-ils essayé de leur inventer un sens.


Mais d'où vient le sentiment de vérité qui se dégage d'un mythe? Pour répondre à cette question, il faut d'abord examiner les éléments du mythe : les symboles... ces mêmes symboles qui troublent nos rêves, et dorment quelque part dans la mémoire cosmique, ce langage "imagé" dont l'inconscient dispose.
L'expérience des singes
Les quelques expériences faites sur les dons artistiques des chimpanzés ont montré que des singes qui voulaient reproduire la chambre dans laquelle ils étaient enfermés ont dessiné à grands traits une fenêtre. D'autres, voulant figurer le gardien, ont tracé un œil vigilant moulé sur une tige (expérience démontrée par Dr Fernand MERY : Bêtes et gens devant l'amour). Comment mieux expliquer que la chambre, c'est d'abord la fenêtre par où l'on peut sauter, que le gardien, c'est le regard gênant qui empêche de fuir ?
L'imagination enfantine recrée les mythes ancestraux
Le symbolisme fait partie de la vie psychique inconsciente. C'est la « langue fondamentale ».
Freud, le premier, a déchiffré la réalité intérieure derrière les images du rêve.
Le symbole repose sur des associations. Par exemple, Pfiste cite le cas d'un petit garçon qui à deux ans rêve d'un ours. Il en a terriblement peur. Une analyse montre clairement que cet ours n'est pas autre chose que l'image du père. Le père est barbu, poilu. De plus il effraie l'enfant avec un petit ours de bronze. L'association paraît simple.
On songe au vieux dicton : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. » Et pourquoi après tout une réalité changerait-elle en s'incarnant dans un bébé, puisque les causes qui l'ont engendrée subsistent encore ?

Mais voici qui est moins simple. C'est que précisément l'association ours = père appartient au fonds collectif et se retrouve dans divers folklores. Coïncidence ? Peut-être pas! Pourquoi rêver d'un ours plutôt que d'un martinet ? Lui aussi s'associe avec un père sévère. Chez le sujet de Pfister le symbole universel s'est cristallisé à l'occasion du petit ours de bronze.
Baudouin montre également comment chez Victor Hugo, par exemple, les symboles collectifs : aigle = père et empereur = père viennent renforcer son association qui pose l'équivalence de son propre père, général de l'Empire, de l'aigle impérial et de Napoléon.
mmm... interessant, tout ça !
A chaque instant l'imagination enfantine recrée les mythes ancestraux.
La libre activité de la fantaisie telle qu'elle s'exerce dans les rêves, les visions, les méditations, produit des formes qui apparaissent comme des motifs caractéristiques. Parmi les concepts récurrents, C.-G. Jung mentionne les régulateurs essentiels
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Jung estime que ces symboles indiquent à la fois des abstractions extérieures et les expressions les plus simples des principes formels (Gestaltungsprinzipien) opératifs. (Non, ce n'est pas un gros mot !) La réalité concrète est bien plus variée et intuitive. Elle dépasse le pouvoir des représentations. Dans toutes les mythologies du monde aucune histoire, aucun motif n'émerge sans ces formes initiales.
L'image bipolaire
Charles Baudouin, par ses travaux pratiques sur l'inconscient collectif, a confirmé ce qu'on a longtemps considéré comme une vue de l'esprit. Il a proposé à des nombreux sujets en analyse comme inducteur d'associations l'image bipolaire telle qu'elle est concrétisée dans l'emblème chinois connu sous le nom de tai-ghi-tou: un cercle divisé en deux parties égales, blanche et noire, séparées par une ligne en S. Au cœur du renflement de la partie blanche figure un point noir et symétriquement un point blanc marque le renflement de la partie noire.

Naturellement, Baudouin s'est assuré d'abord que ses sujets ignoraient la signification officielle de ce symbole du taoïsme. Ensuite il leur a demandé de dire ce qu'ils y voyaient (comme on peut voir certaines figures dans les nuages ou les taches d'encre de Rohrschach). À partir de là il les a priés de se laisser aller à une association d'idées libre. Il les a écoutés pendant un quart d’heure sans intervenir.
Le résultat de ses observations est très troublant. A travers toutes ces réponses de sujets les plus variés courent les mêmes thèmes, les mêmes réactions. Mais plus saisissante encore que la coïncidence de ces associations spontanées entre elles est leur coïncidence avec la signification que les maîtres du taoïsme eux-mêmes ont inscrit et résumé dans le tai-ghi-tou !
De tels faits montrent que la fantaisie menée par ces régulateurs inconscients se retrouve en fin de compte identique aux célèbres monuments de l'activité spirituelle transmis par la tradition ou découverts par les ethnologues. Jusqu'à un certain point ces symboles abstraits sont conscients.
Qui ne sait pas compter jusqu'à quatre ?
Qui ignore ce qu'est un cercle ?



Mais en tant que principes formatifs, ils sont aussi inconscients que leur signification psychologique. On a le sentiment d'être livré à un hasard subjectif sans limites et on ignore que chez le voisin l'inconscient conduit pour les mêmes raisons... aux mêmes formes.

A partir de ces expériences et de ces réflexions, C.-G. Jung (encore lui !) a reconnu qu'il y a certaines conditions collectives inconscientes [...] qui agissent à la fois comme régulateurs et comme stimulants de l’imagination créatrice. Elles suscitent les formes correspondantes et utilisent le matériel conscient actuel. Ces conditions, Jung les nomme archétypes.
L'archétype jungien est une image pulsionnelle, un pattern of behaviour (un modèle de comportement) et en même temps une dynamique. La conscience a peur d'être avalée par l'inconscient de la sphère pulsionnelle. Cette peur est à la source du mythe du héros.




Plus on s'approche du monde des instincts, plus violent s'affirme le besoin de fuir la "nuit pulsionnelle". Mais l'archétype est un but spirituel, qui miroite devant la nature humaine. Pour lui le héros lutte contre le dragon.
Sur quoi Jung se base-t-il donc pour affirmer que Platon ne faisait pas, lui aussi, de la « psychologie empirique » ? Les traditions orphiques et pythagoriciennes ne sont pas des vues intellectuelles comme nos philosophies contemporaines. Ce sont des expériences vécues. L'initiation antique est une prise de conscience concrète d'une partie de l'inconscient collectif.

Tout le malentendu vient ici de l'interprétation anachronique de faits vécus par la psyché. L'explication rationnelle n'explique pas le contenu affectif. Ainsi le 19ème siècle s'est gargarisé de mythes solaires.
Que signifie le soleil pour l'inconscient collectif ?
Sûrement pas un phénomène astronomique. Il représente le man créateur de Dieu le Père. Le ciel est à l'intérieur de chacun de nous.







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La conception dynamique des grands symboles
S'ils possèdent une forte charge d'énergie, le symboles ont le pouvoir de déclencher une explosion dans un sens défini. Leur action est précise et prévisible. « Tel symbole nous achemine vers tel autre, parce qu'il est la source d'un courant d'énergie ainsi orienté. » (Baudoin) Nous somme ici à l'origine du mythe.
Les psychanalystes y voient un récit d'une portée restreinte ou universelle, dans lequel les personnages sont des symboles.
A la science d'extraire la vérité des mythes. La valeur de certains , comme par exemple le mythe du progrès, ne joue que pour un temps et un lieu donné. D'autres au contraire, demeurent vrais pour tous les temps et pour toutes les races. Nés des constantes du cœur humain, ils y trouvent toujours un écho. Même alors pourtant leur histoire est faite d'une succession de verticales ascendantes et d'horizontales ternes. Seule persiste à travers les âges leur armature rationnelle.

Aux moments de "mue", les hommes cherchent à tâtons leurs mythes oubliés, les savants eux-mêmes orientent leurs travaux vers le ciel, les philosophes essaient de combler le fossé entre les vues des croyants sur l'univers et les théories matérialistes.
La vie et la mort des mythes semblent suivre les remous affectifs et sociaux. Certains affirment que c'est pour échapper à l'angoisse du doute, au désordre, à l'anarchie que les groupes humains se tournent vers le dynamisme des mythes. Mais ce dynamisme ne saurait jouer qu'à travers des représentations nouvelles et dans de nouveaux états d'équilibre de la société. Quand la vieille image du Roi se périme comme le sont du reste le régime monarchique ou l'administration tsariste, par exemple, le mythe originel reparaît et le groupe reporte son amour sur Napoléon et non sur Louis XVI, sur Staline et non sur un Romanoff.
... après la mort du Père, il faut un autre Père. Mais le mythe du Père, même transféré d'un objet à l'autre, demeure éternel.

Le mythe qui possède le plus de dynamisme vaincra. Quand Hegel parle du meilleur idéal représenté par les armées triomphantes, il ne dit pas autre chose que les Freudiens.
Rien n'est plus vrai qu'un mythe!
Certains mythes sont vrais non seulement mythologiquement, mais aussi historiquement et ontologiquement. Au théologien d'en faire la distinction. Le psychologue, lui, examine la vérité mythologique, c'est-à-dire la capacité dynamique du mythe pour l'intégration ou la désintégration de la psyché humaine, pour l'établissement de la paix entre peuples et collectivités.
Tous les mythes sont vrais. Rien n'est plus vrai qu'un mythe.
La projection d'une collectivité reflète un phénomène intérieur.
Peu m'importe de savoir si Œdipe et Jocaste sont issus de l'imagination populaire ou sophoclienne, ou s'ils ont bu et mangé comme vous et moi. Par cette résonance qu'ils trouvent en nous, ils ont plus de réalité universelle que Monsieur et Madame Dupont en chair et en os que je peux toucher du doigt tous les jours!

Les dieux: une réalité intérieure, pyshcologique, physique et cosmique !
Toutes les références à la linguistique, aux cycles solaires, à la météorologie, aux rites de fertilisation de la terre, au contenu sexuel, aux lois cosmiques, sont vraies en elles-mêmes. Pout le plus grand nombre, elles deviennent puériles dès qu'elles se prétendent arguments contre l'historicité. Elles ne la prouvent ni ne la détruisent.
Un dieu doit être une réalité dynamique, une réalité intérieure, une réalité psychologique en même temps qu'une réalité météorologique, physique, cosmique. Il peut souffrir en nous et – pourquoi pas ? – souffrir sous Ponce Pilate. Il peut aussi être préfiguré, pressenti en d'autres mythes, d'autres noms, d'autres lieux, d'autres temps.
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Supposons que la civilisation actuelle soit détruite par une bombe atomique. Dans plusieurs siècles, les savants matérialistes de la nouvelle terre se pencheront sur cette curieuse religion que fut la psychanalyse. Ils concluront que les trois demi-dieux qui fondèrent le dogme étaient des personnages mythiques !
En effet, démontreront-ils, comment accepter que Freud, Adler, Jung soient des noms d'état-civil à la manière des Dupont, Millier, Smith ou Popoff. De toute évidence ce sont là des sobriquets symboliques donnés en vertu de la doctrine qu'ils représentaient. Freud a soutenu que le principe de plaisir régissait toute notre vie affective. Freud signifie joie en allemand. Adler a imposé sa théorie de la volonté de puissance. Or Hadler.... signifie "Aigle", en allemand !
Et Jung ?
Il s'est spécialisé dans les archaïsmes de l'inconscient collectif. Jung veut dire jeune. Il a retrouvé la jeunesse de l'humanité. Encore des coïncidences...
Encore une fois, même dans cet exemple absurde, à la limite, l'historicité est d'une importance secondaire. Pour les psychologues, un mythe est vrai s'il dégage une certaine quantité de dynamisme.
Notre époque n'a-t-elle pas inventé des mythes nouveaux ?
Chaque fois qu'un mythe naît, nous courons vers lui avec tout notre enthousiasme. Nous espérons qu'il accordera aux hommes le libre épanouissement. En effet un certain épanouissement a lieu. Mais le soir, à l'heure des comptes, il nous apparaît toujours trop chèrement acheté, au prix de sacrifices et de destructions. Et chaque fois nous nous demandons si le jeu en vaut la chandelle.
Les mythes valent ce que valent les hommes qui les nourrissent.
Le psychologue considère que le mythe est une projection extérieure du conflit entre les instincts de vie et les instincts de mort, du conflit amour-haine, au plus secret des âmes. Voilà pourquoi toutes ces histoires cultiveraient l'amour pour certains êtres et la haine pour les autres. Il leur faudrait des alliés et des ennemis.

Les mêmes mécanismes qui jouent pour les individus jouent aussi pour les groupes. La psychanalyse a montré comment les conflits intérieurs se balancent entre la perversion et la névrose.
Pendant la période de perversion, l'être donne libre cours à ses pulsions instinctives, brutes, infantiles, anarchiques. Mais il se heurte aux réactions violentes de la famille et de la société. Alors, effrayé devant le scandale, le désordre, les conséquences imprévues où ses actes l'entraînent il se réfugie dans la névrose... c'est-à-dire dans une inhibition exagérée. Il n'ose plus rien faire. Il se méfie de ses meilleurs dons. Il s'interdit la moindre expression non censurée. Il cherche un père. Il se souvient que son premier compromis avec le monde extérieur fut acquis grâce à cette première autorité acceptée. Il fera donc un transfert de père sur le chef qui passera à portée de son angoisse.
Les peuples aussi ont leurs époques de décharges affectives où vole un « souffle révolutionnaire ». Mais les excès mêmes de l'agressivité créent la panique.

Et, aussi paradoxal que cela paraisse, les plus épris de liberté se tournent alors vers le dictateur sur lequel se focalisera leur angoisse. Puis vient le moment où ce dictateur lui-même aura fini sa mission. Comme l'a montré Laforgue, à son tour il sera sacrifié. Son rôle ultime consistera à jouer le bouc émissaire. Il n'est pas défendu d'espérer qu'un jour l'âme collective atteindra le stade où ce dynamisme instinctif s'exprimera en créations harmonieuses et non plus en gestes destructeurs.

L'humanité est encore jeune. Nous sommes ce champ de bataille perpétuel où les instincts de vie triomphent pour quelques années seulement des instincts de mort qui nous reprennent tôt ou tard. Pour sortir de cette duperie individuelle, pour monter sur le plan de l'éternel, nous devons d'abord dépasser ce qui en nous est voué à la destruction finale. Seul l'amour – l'expression supérieure des instincts de vie – peut nous faire accéder au Tout et nous rendre indépendants du temps, de l'espace, de la désintégration.
LES DIEUX EGYPTIENS
Par des parchemins et autres formes d'écrits, comme les hiéroglyphes ou les sculptures, les histoire des récits de civilisations disparues ont été déchiffrées pour nous permettre d'en connaitre plus sur leurs croyances et les rituels.
En l'occurence: Quels étaient les dieux égyptiens ?
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Parmi les dieux les plus importants, on peut citer :

MYTHOLOGIE COMPAREE: DES DIEUX SIMILAIRES, DES NOMS DIFFERENTS ?
Tableau de comparaison entre les dieux grecs et les dieux egyptiens (non exhaustif)
Nom grec |
Nom romain |
Esculape |
|
Aurore |
|
Discorde |
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Terra |
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Trivia |
|
Sol |
|
Latone |
|
Maia |
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Uranus |
|
Luna |
|
L'incarnation du principe de trinité
Le Principe de Trinité dans le site est une loi universelle connue dans toutes les religions...
On se rend donc compte qu’au-delà des apparences banales et des attributs des Dieux, se cache un véritable Mystère ésotérique incarnant des principes primordiaux communs à toutes les traditions dans leurs aspects ésotériques et non exotériques.
Quelques points communs notables entre les récits
L'histoire de Jésus a incorporé des éléments de récits d'autres dieux enregistrés dans l’antiquité, comme par exemple ceux des sauveurs du monde et “fils de Dieu”, dont la plupart précèdent le mythe chrétien, et dont un bon nombre furent crucifiés ou exécutés :
• Adad d'Assyrie• Adonis, Apollon, Héraclès (”Hercule”), et Zeus en Grèce• Alcides de Thèbes• Attis de Phrygia
• Baal de Phénicie
• Bali d'Afghanistan
• Beddru du Japon
• Buddha en Inde
• Crite de Chaldée
• Deva Tat du Siam
• Hésus des druides celtes
• Horus, Osiris, et Sérapis d'Egypte, dont l'aspect barbu avec de longs cheveux a été adopté pour le personnage du Christ
• Indra au Tibet
• Jao au Népal
• Krishna en Inde
• Mikado des Sintoos
• Mithra en Perse
• Odin des Scandinaves
• Prométhée au Caucase
• Quetzalcoatl au Mexique
• Salivahana aux Bermudes
• Tammuz de Syrie (qui fut, dans un mouvement typique de la fabrication des mythes, plus tard transformé en disciple Thomas)
• Thor en Gaule
• Monarque universel des Sibyles
• Wittoba des Bilingonèses
• Xamolxis de Thrace
• Zarathustra/Zoroastre en Perse
• Zoar des Bonzes
Examinons les principaux protagonistes :
Bouddha
Bien que la plupart des personnes pensent que Bouddha fut une personne qui vécut vers 500 avant J.C:, on peut également démontrer que le personnage généralement dépeint comme Bouddha est une compilation d'hommes-dieux, des légendes et paroles de divers hommes saints avant et après la période attribuée au Bouddha historique.

Le personnage de Bouddha a les points suivants en commun avec le Christ:
• Bouddha est né de la Vierge Maya, qui était considérée comme la “Reine du Ciel”.
• Il était de naissance royale.
• Il exécutait des miracles et des merveilles, guérissait les malades, nourrit 500 hommes à partir d'un “petit panier de gâteaux”, et marcha sur les eaux.
• Il a écrasé la tête d'un serpent.
• Il a supprimé l'idolâtrie, était un “semeur de mots”, et prêchait “l'établissement d'un royaume de justice”.
• Il enseigna la chasteté, la douceur, la tolérance, la compassion, l'amour et l'égalité de tous.
• Il fut transfiguré sur une montagne.
• Sakya Buddha fut crucifié pour expier ses fautes, souffrit durant trois jours en enfer, puis fut ressuscité.
• Il est monté au Nirvana ou au “ciel.”
• Il était considéré comme le “bon berger “, le “Charpentier”, “l'Infini et Eternel”.
• Il fut appelé “le Sauveur du Monde” et “la lumière du Monde”.


Isis et Horus - Marie et Jésus
Les histoires de Jésus et d'Horus sont très semblables, Horus ayant de plus contribué à l'attribution du nom de Jésus-Christ. Horus et son père Osiris sont fréquemment interchangeables dans le mythe (”Moi et mon Père sommes un”).
Les légendes relatives à Horus datent de milliers d'années, et il a avec Jésus les points communs suivants:


• Selon le mythe, Horus est né de la vierge Isis-Meri le 25 décembre dans une grotte/crèche, sa naissance étant annoncée par une étoile à l'est et attendue par trois hommes sages.
• Il enseignait à des enfants au Temple et fut baptisé à l'âge de trente ans.
• Il a eu 12 disciples.
• Il effectua des miracles et éleva un homme, El-Azar-us, d'entre les morts.
• Il marcha sur l'eau.
• Horus fut transfiguré sur la Montagne.
• Il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité.
• Il était aussi “la Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le Fils de l'Homme, le Bon Berger, l'Agneau de Dieu, le Mot”, etc.
• Il était “le Pêcheur” et était associé à l'Agneau, au Lion, au Poisson (”Ichthys”)
• L'épithète personnelle de Horus était “Iusa,” “le fils éternel” de “Ptah,” le “Père.”
• Horus s'appelait “le KRST,” ou “Oint,” longtemps avant que les chrétiens en reprennent l'histoire.

En fait, dans les catacombes de Rome, on trouve des images d'Horus représenté comme un bébé tenu par Isis, la vierge mère - la “Madonne et l'enfant” initiaux - et le Vatican lui-même est construit sur la papauté de Mithra, qui a de nombreux points communs avec Jésus et qui a existé longtemps avant que le personnage de Jésus ne soit formalisé. La hiérarchie chrétienne est presque identique à la version de Mithra à laquelle elle s'est substitué. Pratiquement tous les éléments du rite catholique, de l'obole à l'ostie et de l'eau bénite à l'autel jusqu'à la doxologie sont directement empruntés à d'anciennes religions à mystères paiennes.

Krishna de l'Inde
Les similitudes entre le personnage Chrétien et le messie Indien sont nombreuses. En effet, Massey trouve plus de 100 similarités entre les deux, et Graves, qui inclut les divers évangiles apocryphes dans son analyse, en liste plus de 300.
Il est intéressant de remarquer qu'une ancienne écriture usuelle de Krishna en anglais était “Christna”, ce qui fait ressortir son rapport avec “Christ”. On peut encore noter que, tout comme le messie Juif, beaucoup de gens pensaient que Krishna avait physiquement existé.

• Krishna est né de la Vierge Devaki (”La Divine”).
• Son père était charpentier.
• Sa naissance était attendue par des anges, des hommes sages et des bergers, et il se présenta avec de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
• Il s'appelle Dieu des bergers.
• Il fut persécuté par un tyran qui ordonna le meurtre de milliers d'enfants en bas âge.
• Il était de naissance royale.
• Il fut baptisé dans le Gange.
• Il effectua miracles et merveilles.
• Il ressuscitait les morts et guérissait les lépreux, les sourds et les aveugles.
• Krishna utilisait des paraboles pour enseigner au peuple la charité et l'amour.
• “Il vécut pauvre et il aima les pauvres.”
• Il fut transfiguré devant ses disciples.
• Dans certaines traditions, il mourut sur un arbre ou fut crucifié entre deux voleurs.
• Il ressuscita d'entre les morts et monta au ciel.
• Krishna est appelé “le Dieu-Berger” et le “Seigneur des Seigneurs”, et était considéré comme “le rédempteur, le premier-né, le Libérateur, le Mot Universel”.
• Il est la seconde personne de la trinité et s'est proclamé lui-même “la résurrection” et “la voie vers le Père”.
• Il était considéré comme “le Début, le Milieu et la Fin” (”alpha et omega”), comme un être omniscient, omniprésent et omnipotent.
• Ses disciples lui donnèrent le titre de “Jezeus”, ce qui signifie “pure essence”.
• Krishna doit revenir se battre avec le “Prince du Mal”, qui désolera la Terre.
Mithra, le Dieu-Soleil de Perse
L'histoire de Mithra précède la fable chrétienne d'au moins six cent ans. D'après Wheless, le culte de Mithra était, peu avant l'ère chrétienne, le plus populaire et répandu des religions 'paiennes' de l'époque. Mithra a les caractéristiques suivantes en commun avec le Christ:
• Mithra est né d'une vierge le 25 décembre.
• Il était considéré comme un grand professeur et un maître itinérant.
• Il était appelé “le Bon Berger.”
• Il était considéré comme “la Voie, la Vérité et la Lumière.”
• Il était encore considéré comme “le Rédempteur,” “le Sauveur,” “le Messie.”
• Il était identifié à la fois au Lion et à l'Agneau.
• Son jour sacré était le dimanche, le “jour du Seigneur”, des centaines d'années avant l'émergence du Christ.
• Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection.
• Il avait 12 compagnons ou disciples.
• Il effectuait des miracles.
• Il a été enterré dans un tombeau.
• Après trois jours, il s'est relevé.
• Sa résurrection était célébrée chaque année.
• Sa religion comportait une eucharistie ou “dîner du Seigneur”.
Prométhée de Grèce
On a affirmé que le Dieu Grec Prométhée venait d'Egypte, mais son drame se situa en fait dans les montagnes du Caucase. Prométhée partage avec le Christ de nombreux points communs.
• Prométhée descendit du ciel comme un Dieu pour s'incarner en homme afin de sauver l'humanité.
• Il fut crucifié, souffrit et fut ressuscité.
• Il fut appelé le Verbe ou le Mot.

La tradition affirme que Prométhée fut crucifié sur un rocher, mais cependant certaines sources indiquent qu'il fut crucifié sur un arbre et que les Chrétiens modelèrent l'histoire et/ou mutilèrent le texte, comme ils le firent avec les œuvres de tant d'auteurs anciens.
Quoiqu'il en soit, le Soleil caché par l'obscurité constitue un parallèle avec le récit chrétien de l'obscurité qui tomba quand Jésus fut crucifié. Cet événement remarquable, qui n'est pas enregistré dans l'histoire, n'est explicable qu'à l'intérieur d'un mythe et comme partie d'une pièce récurrente.
L'INTERPRETATION LITTERALE DES TEXTES MYTHOLOGIQUES
Les psychanalystes et les historiens de tous bords estiment qu'il serait exagéré de prendre un mythe au pied de la lettre, et de croire que les peuples les tiennent pour une description parfaitement exacte (y compris les aspects surnaturels) du déroulement des événements.
Mais certains analystes, au contraire, se sont efforcés de montrer, que, loin d'être de simples récits poétiques, dépourvus de base réelle, des formes archaïques de réflexions philosophiques et proto-scientifiques, purement symboliques, les mythes peuvent retracer avec une grande précision certains évènements niés par l'histoire.
Par exemple, des textes sanscrits racontant les épopées indiennes du Ramayana et du Mahabharata datant de plusieurs millenaires ont été passés au crible... et certains auteur y voient l'existence de vaisseaux célestes puissamment armés appelés vimanas, et qui utilisaient, parait-il, la désintegration du mercure pour se propulser.

L'ouvrage de gauche de 1974 d'Eric von Daniken, nous donne une idée, sur sa couverture, de ce qui nous interpelle dans cet article : un objet ressemblant à un chasseur moderne à deux ailes latérales placé pratiquement sur le bord inférieur du fuselage. Cet objet serait la possession d'un certain révérend Père Crespi.
Cet objet très insolite et bien d'autres seraient d'après le Dr Arthur Polyslee de l'Aéronautical Institute de New York, “un poisson volant ou un oiseau”. Un poisson peut être, mais un oiseau qui a deux ailes de chaque côté parfaitement planes et la queue bien verticale, cela ne s'est jamais vu.
L'auteur présent ce modèle qui était exposé à l'époque à la State Bank de Bogota en Colombie:

Ci-dessous : objets retrouvés à proximité des lignes de Nazca, au Pérou :



Ovnis et Vimana dans les Mythes de l'Inde
Ce qui interpelle les chercheurs qui se penchent sur ces écrits, c'est que ces derniers décrivent une technologie de pointe tout à fait rationnelle comme l'ont reconnu des ingénieurs en aéronautique.
Le Vaimanikashastra ou le Yantrasarvasva, écrit par le Rishi Bharadvaja, révèle une vaste technologie relative à la construction de machines volantes.
Le Yantrasarvasva, ainsi que l'Agasti Samhita, démontrent que les aspects opérationnels d'un avion et le guidage de missiles étaient connus des Rishis védiques. Une batterie est décrite comme ayant un pôle maître (positif) et un pôle varuna (négatif) : il est aussi signalé que l'eau est dissocié en pranavayu (oxygène) et en udanavayu (hydrogène) par l'électricité. […]
Haute technologie chez les mayas... ?
On a coutume de dire que la race maya s'est éteinte sans avoir inventé même les rudiments d'une technologie. Certains archéologues doutes qu'elle ait su ce qu'était une roue, et cependant le dessin exécuté sur le sarcophage de Palenque, d'un homme aux commandes d'une machine compliquée, semble ressortir d'une idée complexe et confuse. […]



Son attitude évoque celle d'un astronaute pilotant un module de commande, et un expert de la NASA, l'ingénieur astronautique John Sanderson a même pu reconstituer d'apres ce bas-relief l'aspect probable de cet engin spatial (photo ci-dessus).

Engins volants dans la mythologie égyptienne
On pourrait croire alors que ce genre de “modèles volants”, ne se trouvent qu'en Amérique précomlobienne. Détrompez-vous, l'Egype, a aussi son mot à dire :
” …Ne nous étonnons pas si un un objet ailé, trouvé en 1898, dans une tombe près de Sakkara, étiqueté 'oiseau' et placé au musée des Antiquités Egyptiennes du Caire sous le n° 6 347 parmi d'autres objets similaires, resta un demi-siècle sans éveiller aucun intérêt.



Mythes Aborigènes
En Australie, à quelques kilomètres de Sydney, dans une tribu aborigène, des danses et des peintures rupestres retracent la venue d’une divinité: une déesse de la voie lactée.
Ces peintures rupestres, une fois analysées, signifient : “La déesse arriva de l’univers dans un vaisseau brillant, prodigua ses conseils et son aide et s’en retourna vers les étoiles”.
Cette déesse apporta aussi un objet qui n’existe nulle part ailleurs dans le monde : le boomerang. Rien dans la nature ne correspond à sa forme aérodynamique ; la finesse de sa forme tend à prouver qu’il n’a pu être inventé par hasard, mais qu’il a fallu des connaissances aérodynamiques précises permettant sa mise au point.
Pour une ethnie primitive, comment créer une arme de chasse qui, une fois lancée, revienne d’elle-même à son point de départ si elle vient à manquer son but ?
Aujourd’hui, les pales d’hélicoptères sont fabriquées selon les mêmes lois de finesse aérodynamique.
Des astronautes sur les fresques mayas ?




Le mythe des géants de Jabarren
L'Ethonologue français Lhote commente le site préhistorique de Jabbaren (dans le massif de Tassili, extrémité de l'Algérie, au sud du Hoggar) parmi les 5000 figures trouvées, une statuette qualifiée de "Grand Dieu martien" a été découverte en 1956.
"Dans la langue des Touaregs, Jabbaren signifie “les géants”, et cette appellation provient tout simplement de la présence des peintures préhistoriques dont certaines des figurations humaines sont en effet gigantesques. Dans un abri profond, au plafond incurvé, l'une d'elles mesure près de 6 m de haut. Sans doute est-ce l'une des plus grandes peintures préhistoriques connues à ce jour. Il faut un tel recul pour en saisir les formes que ce n'est qu'après être passés un grand nombre de fois devant elle que nous réalisons de quoi il s'agit. Le contour en est simple, sans art, et la tête ronde, dont le seul détail indiqué est un double ovale au centre de la figure, évoque l'image que nous faisons communément des Martiens.
Les Martiens !
Quel titre pour un reportage à sensation, et quelle anticipation ! Car si les Martiens ont jamais mis les pieds au Sahara, ce dut être il y a bien des siècles, puisque ces peintures de personnages à tête ronde du Tassili comptent à notre connaissance parmi les plus anciennes."

Source : http://www.rr0.org/
Quand les mythes sur les êtres venus d'ailleurs rejoignent d'étranges représentations...
Des êtres venus d'autres contrées de l'espace ont-ils visités notre planète en des temps anciens ? Se pourrait-il que des extraterrestres munis d'une technologie très avancée aient pû prendre contact avec les anciennes civilisations sur notre planète? Encore aujourd'hui, le mode de construction de certains édifices sur Terre demeure inexpliqué. En plus de cela, de vieilles legendes alimentent encore aujourd'hui les coutumes chez certains peuples reculés. Mais, pour couronner le tout, des dessins retrouvés dans les quatre coins du globe ressemblent à des astronautes. Des personnages dessinés à même la pierre portant des casques avec des antennes ou des équipements de vol.
Que représentent ces dessins ?
Pourquoi ces accoutrements à une époque ou nos ancêtres n'avaient pas encore inventé la roue ?

Les peintures sont-elles l'oeuvre de chamans, de sorciers ou de clairvoyants ? Détail…


Peintures hopis (Utah)



Statuettes trouvées en équateur

... toujours Equateur...




...................................Jordanie............................................... Italie ...............................................Afrique......................................Pérou

Australie


En 5 000 avant J.C., au Japon, des artisans primitifs de la tribu Dogu ont façonné ces statuettes en bronze… à grands yeux…


Voir l'excellent site http://dhyanchohan.unblog.fr/tag/anciens-astronautes/ où ont été prises ces photos.
Alors... devant l'universalité des mythes et légendes, longtemps considérés comme de simples histoires imaginaires et romancées, pourquoi ne pas admettre et rechercher le fond de vérité se cachant derrière ?
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